peut on demander une rupture conventionnelle en arrêt maladie

Peut-on demander une rupture conventionnelle en arrêt maladie : la marche à suivre ?

Sommaire

Le réveil sonne et la boîte mail affiche une convocation à entretien. La surprise se transforme en interrogation légitime sur les droits et les risques. Ce questionnement concerne la validité de la rupture conventionnelle en période d’arrêt maladie. Une inquiétude fréquente touche le consentement la protection sociale et l’homologation administrative. Votre objectif est de savoir comment sécuriser la démarche sans perdre des droits ni se retrouver piégé.

Le cadre légal et les risques à connaître en cas de rupture pendant un arrêt maladie

Le cadre légal autorise la rupture conventionnelle pendant un arrêt maladie sous réserve d’homologation par l’administration. La vigilance reste de mise en cas de fragilité physique ou psychique.

Le principe juridique de la rupture conventionnelle et la jurisprudence de la Cour de cassation

Le principe juridique pose que la rupture conventionnelle nécessite l’accord libre et éclairé des deux parties. La Cour de cassation rappelle que l’homologation administrative peut être refusée si le consentement apparaît vicié. On observe des décisions annulant des conventions lorsque la pression est attestée. Cette jurisprudence impose de conserver des preuves écrites et des traces d’entretien. Une preuve écrite sauve la situation.

La notion de consentement libre et éclairé et les éléments probatoires en cas de contestation

Le consentement libre et éclairé se prouve par des échanges écrits et des comptes rendus. La fragilité liée au burn out ou à la dépression augmente le risque de remise en cause. Vous conservez des pièces comme la convention signée les échanges et le compte rendu d’entretien. Une signature seule ne suffit jamais.

Comparatif synthétique des risques d’homologation selon la situation
Situation du salarié Risque d’homologation Action recommandée
Le salarié en arrêt maladie ordinaire Le risque est modéré si consentement clair La documentation des échanges et dates d’entretien
Le salarié en arrêt lié à un accident du travail ou maladie professionnelle Le risque est élevé de contestation La consultation d’un avocat et certificats médicaux
Le salarié en situation de fragilité psychologique Le risque est important d’annulation La non signature sans avis médical indépendant

Le passage à la pratique impose une préparation méthodique et une transparence totale. La suite détaille la procédure pas à pas les documents à conserver et les délais.

La procédure pratique et les conséquences financières et administratives pour le salarié

Le salarié doit connaître les étapes précises pour ne pas perdre de droits. La prudence évite les erreurs coûteuses.

La procédure pas à pas avec modèles de courrier, timeline et documents à préparer

Le processus débute par la demande d’entretien adressée à l’employeur. La convention se rédige puis se signe et elle fait l’objet d’un envoi pour homologation. Vous respectez le délai de rétractation légal avant l’homologation définitive. Le délai d’instruction dure quinze jours.

Cette checklist regroupe les pièces et actions essentielles.

  • La demande d’entretien par courriel ou LRAR.
  • Le modèle de convention rempli et signé.
  • La preuve des échanges écrits et attestations.
  • Une copie du certificat médical si pertinent.
  • Des formulaires d’homologation et pièces justificatives.
Checklist et timeline des démarches à effectuer avant homologation
Étape Délai indicatif Document à préparer
La demande d’entretien à l’employeur Immédiat Le courriel ou la lettre recommandée
La signature de la convention Variable La convention signée et accusé
L’envoi pour homologation à la DREETS Quinze jours pour instruction Le formulaire et pièces justificatives

Les impacts sur les indemnités journalières et les droits à l’assurance chômage et les précautions à prendre

Le versement des indemnités journalières peut se poursuivre selon la situation. La rupture conventionnelle implique une indemnité spécifique distincte des IJSVous pourrez prétendre à l’allocation chômage si l’homologation est prononcée et les droits sont ouverts. Indemnités journalières de sécurité sociale reste un élément à vérifier auprès de la caisse. La vérification évite les surprises.

Le conseil direct est de consulter un avocat et la DREETS en cas de doute. La sécurité juridique se construit par la preuve et la transparence. Votre décision mérite du temps et de la réflexion.

Questions fréquentes

Comment demander une rupture conventionnelle en étant en arrêt maladie ?

Vous êtes en arrêt maladie et l’idée d’une rupture conventionnelle cogite, c’est un scénario légitime. On y va ensemble, calmement, d’abord, demander un entretien avec l’employeur, même en arrêt, car la loi impose au moins un échange. Expliquez vos raisons, proposez des conditions réalistes, notez tout. Vous continuez de percevoir vos indemnités tant que l’arrêt court, jusqu’à la date de fin prévue dans la convention. Prenez conseil auprès d’un avocat ou d’un conseiller, l’administration doit homologuer la convention. Oui, c’est délicat, mais organisé et bien préparé, ça peut débloquer une issue propre et sereine. On vous soutient, on avance ensemble.

Est-il possible de faire une rupture conventionnelle pendant un arrêt maladie ?

Oui, même en arrêt maladie il est possible de négocier une rupture conventionnelle, ce n’est pas interdit. Le ou les entretiens préalables doivent être organisés, l’employeur peut convoquer et le salarié doit s’y rendre sauf impossibilité médicale documentée. L’arrêt n’empêche pas la négociation, mais la situation demande tact, timing et transparence. Pensez à fixer des modalités claires, garder des traces écrites, et consulter un spécialiste si nécessaire. La convention doit ensuite être homologuée par l’administration. En clair, ce n’est pas simple mais tout à fait praticable, si on s’organise et qu’on se protège. N’hésitez pas à demander des conseils professionnels.

Est-il possible de signer une rupture conventionnelle pendant un arrêt maladie ?

Oui, il est possible de signer une rupture conventionnelle alors que l’on est en arrêt maladie, la signature vaut tant que les conditions sont respectées. On peut ensuite être en arrêt maladie jusqu’à la date prévue, ou même se mettre en arrêt après signature, les règles de sécurité sociale s’appliquent. Il faut veiller aux délais d’homologation, conserver les preuves des échanges, et anticiper l’impact sur les indemnités chômage. Un petit conseil pratique, avertir son médecin et garder un dialogue avec l’employeur pour éviter les malentendus. En somme, faisable si on s’organise et qu’on se protège juridiquement et demandez un avis.

Comment rompre un CDI en arrêt maladie ?

Rompre un CDI en arrêt maladie, ce n’est pas un mythe, c’est possible. Le contrat est suspendu, mais il peut être rompu par l’employeur, par le salarié, ou d’un commun accord via une rupture conventionnelle, sauf période d’essai particulière. L’essentiel, c’est de respecter les procédures, tenir des entretiens, garder des traces écrites, et vérifier les droits aux indemnités. Si la décision vient de vous, réfléchissez au timing et à l’impact sur la santé et les allocations. Prenez conseil auprès d’un juriste, d’un défenseur syndical ou d’un conseillé, on avance mieux ensemble et en sécurité. ne restez pas isolé, demandez conseil.

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