Avant de confier un budget ou un projet digital à Kreapixel, il est essentiel de procéder à une vérification administrative, technique et réputationnelle. Cette démarche protège votre organisation contre les risques juridiques, opérationnels et réputationnels. Cet article détaille les preuves à demander, les sources à vérifier et les clauses contractuelles à négocier pour sécuriser la collaboration.
Profil juridique et preuve d’existence
Demandez systématiquement un extrait Kbis (ou l’équivalent pour la forme juridique concernée) ou au minimum le numéro SIREN/SIRECes pièces confirment l’identité juridique, la date de création et le dirigeant officiel. Vérifiez les informations sur Infogreffe, service-public.fr et les annuaires officiels. Une adresse commerciale vérifiable (facture, bail ou fiche Google Business) permet de confirmer une implantation réelle, par exemple en Dordogne si c’est l’adresse indiquée.
Exigez des scans de documents en bonne qualité et contrôlez les métadonnées si nécessaire. Lorsque l’entreprise prétend être basée à plusieurs adresses, demandez des preuves d’activité pour chaque lieu invoqué (photos des locaux, preuve de présence sur place, numéro de téléphone fixe). La transparence administrative est un signal fort de sérieux.
Portfolio et références clients
Un portfolio détaillé et des études de cas chiffrées sont indispensables. Demandez au moins 2 à 3 études de cas récentes comportant :
- Objectifs de la mission (trafic, conversion, notoriété).
- Métriques avant/après (trafic organique, taux de conversion, CA généré, coût par acquisition).
- Durée et nature de la prestation (one-shot, récurrente, maintenance).
- Contacts clients vérifiables pour prise de référence directe.
Contactez les clients fournis pour valider la qualité relationnelle, le respect des délais et la ténacité du prestataire face aux problèmes. Méfiez-vous des références anonymes ou impossibles à joindre : c’est souvent un signal d’alerte.
Vérification de la présence en ligne et de la réputation
Analysez la présence numérique de Kreapixel : site web, LinkedIn, Google Business, Instagram et archives publiques (archive.org). Recherchez mentions dans la presse locale et spécialisée (ex. Sud Ouest ou médias marketing) pour mesurer la visibilité et repérer d’éventuels litiges. Les avis clients publiés doivent être cohérents dans le temps et accompagnés de réponses du prestataire en cas de retours négatifs.
Pour les risques juridiques, consultez les annonces légales et les bases de décisions judiciaires publiques afin d’identifier procédures ou contentieux. Une entreprise peut avoir eu un litige ponctuel sans que cela disqualifie automatiquement sa capacité, mais la répétition de procédures est un signal négatif.
Audit technique et SEO
Avant d’engager un projet important, exigez un audit technique succinct sur 2 à 3 pages clés du site : performances (LCP, TTFB), expérience mobile, balisage Schema, qualité du code, sécurité basique (HTTPS, en-têtes de sécurité). Vérifiez l’accessibilité et les bonnes pratiques SEO (titres, meta descriptions, structure Hn).
Proposez un pilote payant de 2 à 4 semaines si vous avez un doute : un petit projet permet de valider la méthodologie, le reporting et la tenue des délais sans prendre de risques majeurs. Le pilote doit produire un livrable clair et mesurable (rapport, optimisation technique, campagne d’essai).
Clauses contractuelles recommandées
Pour sécuriser la relation contractuelle, négociez :
- Un contrat avec SLA (délais de réponse, temps de résolution, disponibilité pour maintenance).
- Des jalons de paiement fondés sur des livrables mesurables et non sur des dates fixes uniquement.
- Des pénalités de retard proportionnées et une clause de résiliation avec préavis en cas de manquements répétés.
- Une clause de propriété intellectuelle détaillant la titrisation du code produit et le transfert de droits à la livraison finale.
- Option d’un compte séquestre ou d’un service d’escrow pour le code source lorsque le projet est critique.
- Une clause de confidentialité et de conformité RGPD si des données personnelles sont traitées, ainsi que des preuves de mesures de sécurité.
Contrôle bancaire et paiements
Vérifiez l’identité bancaire du prestataire avant tout virement. Demandez un RIB au nom de la société et comparerez-le avec l’extrait Kbis. Privilégiez les paiements échelonnés liés aux jalons. Évitez les acomptes élevés sans garanties contractuelles et conservez des preuves écrites pour chaque transaction.
Checklist finale et décision
Avant signature, assurez-vous d’avoir :
- L’extrait Kbis ou SIREN vérifié et une adresse commerciale confirmée.
- 2 à 3 références clients avec contacts vérifiés et études de cas chiffrées.
- Un audit technique initial ou un pilote validé par vos équipes.
- Un contrat clair avec SLA, jalons, pénalités, transfert de propriété et clauses RGPD.
- Preuves bancaires et conditions de paiement sécurisées.
Si toutes ces preuves sont réunies et satisfaisantes, vous pouvez accepter le partenariat en limitant l’exposition via un pilote puis une montée en charge progressive. En cas d’absence de Kbis, de références impossibles à vérifier ou d’audit technique insatisfaisant, refusez ou demandez des garanties supplémentaires (escrow, caution bancaire, paiement sur résultats).
La diligence raisonnable est la meilleure protection : exigez des documents vérifiables, testez sur un périmètre réduit et contractualisez précisément. Cela permet de travailler sereinement avec Kreapixel ou tout autre prestataire digital en minimisant les risques.




